FAQ

Des réponses à vos questions

Tout ce qu'il faut savoir avant de lancer une intervention Antinertia

L’objectif est simple : vous permettre de décider vite si Antinertia est pertinent, comment ça se passe, et à quoi s’attendre (livrables, limites, cadre).

Fit & Démarrage

À quel moment Antinertia est le plus utile sur un projet en difficulté ?

Quand le projet est trop avancé pour être abandonné, mais en dérive : décisions diluées, priorités instables, interfaces qui grincent, suractivité sans progrès, dette dominante, risques connus mais non pilotés.

Quand le problème est uniquement un manque de ressources (“il faut des bras”), quand aucun décideur n’est accessible, ou quand l’organisation cherche une mission volontairement ouverte, sans critères de fin ni décision attendue.

30–45 minutes, sans engagement. Vous donnez le contexte et les symptômes, nous testons les points structurants (décision, interfaces, contraintes, risques). Vous repartez avec une recommandation claire : Preflight, Service 1, Service 2… ou stop.

Un minimum : objectif du projet, périmètre, contraintes majeures, qui décide, et accès à quelques faits (jalons, incidents, rework, coût du retard, etc.). Pas besoin d’un dossier parfait.

Oui, si les conditions d’entrée sont là (décideur + accès aux faits). Sinon, “urgent” = souvent “bruyant” : on sécurise d’abord la lecture pour éviter de relancer dans la mauvaise direction.

Services, Options & Livrables

Quelle est la différence entre Service 1 (diagnostic) et Service 2 (relance projet) ?
  • Service 1 (2–4 semaines) : diagnostic de projet + scénarios pour produire une décision défendable (options, risques, trade-offs).

  • Service 2 (1–3 mois)redressement / relance : stabiliser priorités, interfaces, gouvernance minimale, transférer un cadre puis sortie.

À réduire le risque de mauvais format. En 2–3 jours, on trie : blocage de clarté/décision ou blocage de ressources/exécution, conditions d’entrée, et recommandation Go / No-Go.

Une synthèse dirigeant orientée arbitrage, une carte des bloqueurs (interfaces/dette/risques), jusqu’à 3 scénarios comparables (ce que chaque scénario préserve/sacrifie), et un plan d’action court et efficace après lecture suffisante.

Un cadre minimal qui tient : priorités réalistes (stop/freeze/focus), clarification des interfaces critiques, décisions tracées, rituels utiles (sans process lourd), et un pack de sortie (décisions, risques résiduels, plan 30/60/90) + retrait.

Oui. L’option “Business case & coût de l’inaction” donne des fourchettes avec hypothèses explicites et sensibilité (scénarios bas/central/haut). Le but : rendre une décision défendable, pas vendre un “ROI magique”.

Collaboration & Fonctionnement

Vous intervenez sur site ou à distance ?

Les deux. En général : kick-off + points clés sur site, puis travail surtout asynchrone et ciblé. On optimise le temps des équipes.

Le minimum : entretiens courts, peu de réunions, et des vérifications terrain ciblées. Objectif : débloquer sans immobiliser.

Non. Nous ne remplaçons pas les managers. Nous structurons la lecture, clarifions les interfaces, et faisons remonter les arbitrages au bon niveau.

Non. Nous rendons explicites les options, les risques et les compromis assumés. La décision reste côté client — mais elle devient traçable,  assumée et exécutable.

En ne gardant que ce qui produit des décisions : rôles clairs, seuils d’arbitrage, quelques indicateurs utiles, et suppression des rituels qui consomment du temps sans effet.

Cadre, Risques, Confidentialité

Comment vous réduisez le risque côté client (périmètre / engagement) ?

Cadre avant action : périmètre + livrables + critères de fin définis avant démarrage. Point d’arrêt si conditions d’entrée non réunies. Et mission conçue pour se terminer (pas de dépendance).

Nous ne promettons pas “zéro aléa projet”. Nous garantissons un cadre et des outputs décisionnels : lisibilité, options comparables, arbitrages explicites, et transfert d’un cadre qui tient.

Au forfait (fixed-fee) quand c’est possible : périmètre, outputs, durée, exclusions. Proposition après le premier échange. (le Preflight peut être crédité si vous enchaînez, si vous voulez garder un point d’entrée à risque réduit.)

Oui. Accès “need-to-know”, partage minimal, NDA si nécessaire. Et anonymisation possible pour toute référence externe (exemples, cas typiques).

Clarification des objectifs et de la décision attendue, collecte de faits minimum, entretiens clés, cartographie des interfaces critiques, puis plan de lecture/validation. Vous voyez très vite si ça converge.

Vous n’êtes pas sûr du bon format ?
Un premier échange de 30–45 min suffit souvent.